La fibre : c’est pour bientôt !

L’espoir est enfin permis, l’ouverture à la commercialisation de ma fibre est prévue pour le 13 octobre. Suite aux dernières relances, plusieurs sources ont confirmées cette date (ci-dessous le courrier de la Communauté de Communes).

Un courrier va être envoyé prochainement avec plus d’explications.

Soirée Moules Frites

Le Chevesne organise une soirée Moules Frites avec ambiance musicale le samedi 15 Février à partir de 20 heures.

Kir, Moules-Frites, Salade-Fromage et Dessert pour 17 €
(Moins de 12 ans : 8 € et gratuit pour les moins de 4 ans).

Réservation obligatoire au 06 70 27 18 04 / 06 78 10 26 97

Quand Vouzeron était Anglais…

Vouzeron a été au début XIIème siècle tour à tour Français et Anglais. Le Berry était une frontière de conflit entre le roi de France et les prétentions anglaises sur son royaume. Ainsi le célèbre roi d’Angleterre Richard Coeur de Lion, de retour de Croisade, déclencha une guerre dans le Berry dés 1194 pour récupérer les terres que Philippe Auguste, roi de France, s’était octroyées.

Les troupes anglaises à l’approche de la région de Vierzon ont pillé d’innombrables villages comme Lury, Reuilly et peut-être Vouzeron. Le roi Richard s’empara de Vierzon qu’il fit brûler. Le roi de France a essayé en vain de lutter contre cette invasion. Notre commune était à la séparation entre le Royaume d’Angleterre (en rouge sur la carte) et celui de France (en bleu). Une légende locale mentionne que les 2 rois se sont faits face de chaque côté de la rivière du Barangeon qui traverse notre village.

Cette guerre finit par la mort du roi d’Angleterre, blessé à mort au siège de Châlus (Haute-Vienne), en 1199. Il repose en France, son corps dans l’abbaye de Fontevraud (Maine-et-Loire) et son Coeur, embaumé, se trouve dans un reliquaire en la cathédrale de Rouen. La mort de son rival va permettre à Philippe Auguste de reconquérir le royaume de France, et de faire de Vouzeron une seigneurie. Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Le gisant de Richard Cœur de Lion à Fontevraud

Malgré les divergences des historiens sur les dates précises (et notamment sur l’exactitude des chroniques de jean Froissart), on peut affirmer que tout recommence à Bordeaux en 1356 avec la terrible chevauchée du fils d’Edouard III d’Angleterre, Édouard de Woodstock prince de Galles, plus connu sous le nom de « prince noir ». Âgé de 26 ans et à la tête d’une troupe de 9000 hommes dont 6000 archers, il organise une nouvelle campagne après celle de 1355 pour gagner la vallée du Cher. Cette manœuvre n’a qu’un seul objectif : S’emparer de la capitale berruyère. Au cours de cette expédition, tout est prétexte aux vols, ravages, destructions ou enlèvements afin d’une part, subvenir aux troupes déplacées mais surtout rapporter de l’argent et des richesses. Arrivés à Bourges, les Anglais découvrent des murailles fortement défendues. Des escarmouches ont lieu mais cette ville fortifiée est imprenable, un siège est alors organisé. Plusieurs pillages sont menés dans la région notamment contre Châteauroux, Saint-Amand et Issoudun.

Représentation des fortifications de Bourges

En août, devant la résistance de Bourges et estimant que son butin est suffisant, Le Prince Noir décide de prendre la route de l’ouest en s’emparant de Vierzon. Il envoie également un détachement de 200 hommes explorer le nord du département jusqu’à la Loire.

Carte représentant les fortifications de Bourges

C’est peut-être suite à ce changement d’objectif, ou lors d’une reconnaissance dans le but de ravitailler l’armée principale que les Anglais ont attaqué notre village. Le seigneur Georges Damoiseau, seigneur de Vouzeron, tente une défense à partir de son château de la Motte. Nous n’avons malheureusement pas de descriptif de ce système défensif qui devait être situé sur une motte castrale. Souvent appelée « motte féodale », cette fortification était composée d’un remblai de terre circulaire. Entourée d’un fossé rempli d’eau, elle était protégée par une palissade généralement en bois. Un fortin y était aménagé avec une tour de guet analogue à un donjon. Ces ouvrages ont été érigés entre le Xème et XIIème siècle. Par la suite, certains châteaux en pierre ont été construits au même endroit. On peut supposer que cette enceinte ne pouvait accueillir que peu d’hommes et que face aux Anglais, le seigneur de Vouzeron savait que son combat serait voué à l’échec. Il sera d’ailleurs massacré ainsi que sa femme Marguerite et ses enfants, son château détruit et brûlé.

Représentation d’une motte féodale

Après avoir fait reposer ses hommes à Vierzon, le prince noir décide de longer le cher pour gagner Tours. Il s’empare au passage de Romorantin. Toute cette chevauchée se termine le 19 septembre à Poitiers où il remporte une victoire écrasante sur le Roi de France : 8000 soldats français sont tués, le roi de France Jean Le Bon est capturé. Il ne fut pas le seul prisonnier ramené en Angleterre, de nombreux Chevaliers berrichons eurent aussi une captivité difficile. Édouard III d’Angleterre exigera quatre millions d’écus d’or de rançon pour sa libération et des concessions de territoires.

Jusqu’au traité de Brétigny (le 8 mai 1360), les Anglais occupent la garnison de Vierzon. Suite à ce traité, le roi de France récupère une partie des territoires du Berry perdus mais doit abandonner le Poitou, la Saintonge, l’Aunis, le Périgord, le Limousin, l’Angoumois, le Ponthieu, c’est-à-dire un tiers de la France. Il faudra attendre ce traité pour que l’évacuation de Vouzeron par les Anglais soit actée. Cependant certains historiens mentionnent le maintien de la présence anglaise encore quelques années. Depuis cette période, le village de Vouzeron n’a plus été anglais.

Que reste-t-il de cette époque ?

Le chenil du Rallye de Vouzeron occupe le lieu dit « La motte » où se trouvait probablement le château. En 1693, un texte mentionne la présence sur cette motte d’une « maison seigneuriale » entourée de fossés et une basse cour. Une carte du XVIIIème siècle indique la présence de fossés autour de la Motte de Vouzeron. Aujourd’hui en regardant le chenil, il est relativement simple d’imaginer en observant les dénivelés et excavations du terrain, l’emplacement des constructions et l’entrée principale.

Carte indiquant les fossés circulaires autour de la Motte

L’historien Gaspard Thaumas de la Thaumassiere (1631-1702) a indiqué dans un de ses recueils : Que Guillemain Georges Damoiseau gît en l’église de Vouzeron. Sur son tombeau on lit cette inscription « Cy gît Guillemain Georges Damoiseau que les Anglais tuèrent en 1356 ». Malheureusement suite à l’incendie de l’église en 1870, puis surtout à cause des différentes restaurations et nouvelles constructions de 1875, 1878 et 1882 aucune trace ne subsiste de son tombeau.

Dans le cher de nombreux vestiges témoignent de cette Chevauchée. La trace la plus visible est à Bourges, où une croix « Croix Moult Joie » mentionne la résistance des habitants de Bourges face aux armées anglaises en 1356. Même si celle-ci est récente, durant des siècles de nombreuses croix se sont succèdées à cet emplacement pour marquer la victoire face à l’invasion anglaise.

L’histoire retiendra aussi qu’un des fils de Damoiseau, en étude à Orléans, échappa au massacre. Cet enfant, Jean Georges, devint conseiller et avocat général de Jean de France, duc de Berry et se qualifia, comme son père, seigneur de Vouzeron. Il permit, contre les Anglais, à la reconquête du Poitou durant cette guerre de cent ans bien avant l’entrée en scène de Jeanne d’Arc en 1429 et la victoire finale (1453). Quant à Édouard de Woodstock, malade, il va mourir en 1376 en Angleterre sans jamais avoir pu régner sur son royaume, son père ne décédant qu’un an après.

Le gisant d’Édouard de Woodstock à la cathédrale de Canterbury en Angleterre.

Article de Jean Lasson (Histoire & Traditions Vouzeron & Sologne).
Remerciements à :
Mme Beaudouin de l’École nationale des chartes (Documents),
Mr Rossi (Illustrations).

La Gendarmerie communique

1er communiqué : Le traditionnel Teknival du 1er mai n’est pas localisé à ce jour, des éléments d’ambiance qui ont été communiqués, la région Centre Val-de-Loire serait privilégiée par les organisateurs. La Gendarmerie est à la recherche du moindre renseignement dans ce domaine. Ce genre de rassemblement, dit « festif » devrait rassembler entre 250000 et 300000 personnes.

2ème communiqué : Il a été constaté une recrudescence de vol par ruse au préjudice de personnes âgées sur le secteur. L’individu démarche au domicile des personnes vulnérables, se présentant comme étant des services communaux. Il propose du linge (Serviettes de toilette, gants….) contre la somme de 20€. Quand la victime est en possession de son porte monnaie, il en profite pour détourner son attention et lui dérober plusieurs dizaines d’euros en billet et quitte précipitamment le domicile avec le linge. Sur la commune d’ARGENT SUR SAULDRE, le démarcheur a été vu monter dans  un véhicule pouvant être un RENAULT trafic.

Si vous avez des renseignements, n’hésitez pas à prendre contact avec la communauté de brigades à AUBIGNY SUR NERE (02.48.81.54.30).

BROCANTE Annuelle

Le Dimanche 05 mai, comme chaque premier dimanche de mai, a lieu la grande Brocante et Foire Artisanale de Vouzeron.

Organisées par le comité des fêtes, cette manifestation se déroulera au coeur du Village toute la journée. Des buvettes/buffets seront disponibles.

La Brocante est ouverte à tous, professionnels et amateurs :
2 € le mètre, installation à partir de 6 heures, emplacement réservé jusqu’à 8 heures.

Renseignements et réservation :
06-33-21-06-01
02-48-51-62-41
02-48-52-86-61
ou en mairie au 02-48-51-62-09.